Retour sur la #JournéeDeLaFilièreAuto

 

A l’initiative de Luc Chatel, président de la Plateforme automobile (PFA), et président du Comité stratégique de la filière automobile, la #JournéeDeLaFilièreAuto a réuni un demi-millier de dirigeants de PME représentant le tissu industriel du secteur automobile au cœur de nos territoires.

Voir les slides diffusées pendant la journée

Cette journée a notamment été marquée par les  interventions de dirigeants de grandes entreprises de la filière tels que Jean-Dominique Senard, président du groupe Renault, Jacques Aschenbroich, président-directeur général de Valeo ou encore de Félicie Burelle, directrice générale déléguée de Plastic Omnium.

 

 

Discours du ministre de l’Economie et des Finances, Bruno Le Maire.

 

 

 

Un entretien avec Jean-Dominique Senard, président du Groupe Renault, a permis de comprendre comment s’adapter à un marché en profonde transformation :

 

 

Dans une période marquée par de très fortes incertitudes, liées autant aux transformations sans précédent auxquelles doit faire face le secteur automobile, qu’aux perspectives du marché, il s’agit de rassembler l’ « équipe de France de l’automobile » (constructeurs, équipementiers, fournisseurs ETI et PME, start-up), pour donner de la visibilité sur les principales évolutions à court et moyen terme de la filière (perspectives de marché, évolution du mix énergétique et des besoins technologiques, politique d’approvisionnement des donneurs d’ordre) et partager les outils qui doivent permettre de relever ensemble les défis d’une industrie en pleine mutation.

 

 

Xavier Mosquet, co-auteur d’un rapport sur l’avenir de la filière automobile pour le président de la République, est revenu sur les grandes tendances du marché et de la filière automobile.

 

 

Télécharger les slides diffusées lors de la journée :

➜ Tendances automobiles (BCG)

➜ Atelier Usine 4.0

➜ Feuille de route technologique

➜ Emplois et compétences


Hausse des malus et baisse des bonus : Le décollage du marché du véhicule électrique compromis

Le dispositif de bonus/malus, dans son principe, est destiné à orienter le marché vers l’achat de véhicules à zéro ou faibles émissions de CO2, en désincitant les consommateurs à l’achat des véhicules les plus polluants, d’une part, en les encourageant à l’achat des véhicules les plus propres, d’autre part.

Les choix annoncés aujourd’hui par le gouvernement remettent en cause ce mécanisme vertueux. La logique d’affectation des recettes de malus vers le bonus a disparu, transformant ainsi le malus en un impôt déguisé et fragilisant le bonus des véhicules électriques au moment où il sera le plus nécessaire.

La nouvelle grille de malus pour 2020 se traduit par une multiplication par cinq ou six des malus payés par les consommateurs et un déplafonnement de 12.500 à 20.000 €. Et, le gouvernement annonce aujourd’hui en contrepartie…une baisse continue d’ici à 2022 du bonus pour les particuliers, et la division par deux, dès 2020, du bonus sur le marché des professionnels.

A terme, à horizon 2022, le bonus pour les particuliers sera réduit à 4000 euros et on aura divisé par six le bonus sur un marché des professionnels qui représente le plus fort potentiel à l’achat de véhicules électriques et qui pèse plus de la moitié du marché global.

Avec la signature du contrat stratégique de filière en mai 2018, l’objectif que nous nous sommes fixé est la multiplication par cinq des ventes de véhicules électriques d’ici à 2022. Les industriels sont plus que jamais au rendez-vous avec des investissements massifs et une gamme : 100 modèles de véhicules électriques disponibles en 2019, 176 en 2020, 214 en 2021, 333 en 2025…

Mais un tel objectif suppose, pour la seule année 2020, le doublement des ventes de véhicules 100% électriques et hybrides rechargeables. Or, l’enveloppe du bonus retenu par le gouvernement n’augmente que de 50%.

Le gouvernement, en apposant sa signature au contrat stratégique de filière, s’est engagé, non seulement à offrir de la visibilité mais, surtout, à maintenir un niveau soutenu de bonus pour la phase de décollage du marché et à accélérer le déploiement des infrastructures de recharge. Force est de constater qu’il n’est pas au rendez-vous de ses engagements.

On ne peut dès lors qu’être frappé par l’incohérence des choix qui sont faits aujourd’hui : comment peut-on, d’un côté, plaider l’exigence et l’accélération de la trajectoire en Europe, et de l’autre, en France, ne pas se donner les moyens de ses ambitions ? Être ambitieux sur les objectifs et manquer à ce point d’ambition sur les moyens, c’est réduire ses ambitions à de l’affichage politique.

« L’expérience sur d’autres marchés montre qu’il n’y aura pas de décollage du marché du véhicule électrique sans incitations fortes à l’achat – la ministre l’a elle-même souligné à l’occasion des débats parlementaires. Avec un durcissement sans précédent du malus qui ne se traduit, en contrepartie, que par un bonus réduit a minima à horizon 2022, c’est la double peine pour le consommateur.

Au total, le grand risque est que tout le monde soit perdant : l’industrie, l’écologie et le pouvoir d’achat des Français », a insisté Luc CHATEL, président de la Plateforme automobile (PFA).

 


#Bercy Réunion du comité stratégique de la filière automobile

Luc CHATEL, président de la Plateforme automobile (PFA), a présidé aujourd’hui, à Bercy, le Comité stratégique de la filière automobile, en présence du ministre de l’Economie et des Finances, Bruno Le Maire, et de la ministre chargée des Transports, Elisabeth BORNE.

Il s’agissait, dans le prolongement de la signature du contrat stratégique de la filière automobile, le 22 mai dernier, de faire un point d’étape à un an des engagements réciproques pris par les industriels et par l’Etat.

Luc CHATEL a souligné l’engagement des industriels qui consentent des efforts de R&D sans précédent et investissent massivement.

  •  Le jour même de la signature du contrat de filière, PSA annonçait un investissement de 220 M€ pour produire une nouvelle génération de moteurs électriques dans son usine de Trémery (Moselle). Et, à l’occasion du Mondial de l’Auto, PSA dévoilait le lancement, dès 2019, d’une version électrique ou hybride sur 100% de ses nouveaux modèles.
  • Moins d’un mois après la signature du contrat stratégique de filière, Renault annonçait un investissement de plus d’1 Md € en France dans le domaine de l’électromobilité avec, notamment, le doublement des capacités de production de la Zoé.

Enfin, le président de la PFA a présenté, dans le cadre des engagements pris par l’Etat, trois mesures d’urgence, conditions de la réussite de la transition écologique et industrielle :

  • Dispositifs incitatifs : il est indispensable de disposer de visibilité dans le temps sur les dispositifs incitatifs indispensables au décollage du marché.

Offrir de la visibilité sur le dispositif bonus / malus et maintenir un niveau de bonus élevé sont des engagements pris par l’Etat dans le contrat de filière.

  • Accélérer sur les infrastructures de recharge : une mesure législative permettant aux copropriétaires de faire installer dans un délai de 3 moins maximum une borne de recharge.

 45% de la population vit en immeuble, avec 9,7 millions de logements en résidentiel collectif, représentant 14,4 millions de places de parking. La LOM, en discussion au Parlement, nous offre l’opportunité d’agit vite.

  • Impact de la transition sur le tissu industriel : un plan d’urgence financé à la hauteur des risques apparaît indispensable alors qu’une cinquante d’entreprises impactés par la chute du diesel et 15 000 emplois menacés. Il faut simplifier le soutien à l’investissement, faciliter l’accès au crédit et renforcer l’accompagnement sur mesures des PME, mais aussi des ETI.

« Aujourd’hui, les conditions du décollage du marché du véhicule électrique ne sont pas réunies. Et pourtant, au regard des objectifs européens et des choix politiques faits par la France, au regard des investissements sans précédent engagés en conséquence par les industriels, nous avons une obligation de résultat.

Ces mesures d’urgence sont indispensables pour atteindre cet objectif devenu, à court terme, l’enjeu numéro un pour réussir la transition écologique et, désormais, pour la survie d’une filière automobile dans notre pays », a souligné Luc CHATEL.


Lancement d’une consultation pour l’organisation du Mondial de Paris

S’ouvre aujourd’hui une consultation par voie de mise en concurrence pour l’organisation du Mondial de Paris, évènement majeur et rendez-vous incontournable au premier rang des grands salons internationaux.

La PFA, le CCFA et la FIEV ont en effet conjointement décidé de faire évoluer les conditions d’organisation afin d’offrir une nouvelle ambition au Mondial.

Les grands salons se trouvent exactement dans la même situation que le secteur automobile lui-même : face à l’exigence de se réinventer en permanence. Or, pour incarner ce futur de l’automobile, le Mondial de Paris dispose de tous les atouts - au premier rang desquels, le succès incontestable de l’édition 2018, qui lui permet d’être en situation aujourd’hui de se donner cette nouvelle ambition. Il s’agit d’en faire l’évènement international de référence, à l’avant-garde de l’écosystème automobile et des nouvelles mobilités.

Cahier des charges et règlement de consultation disponibles sur demande, en échange d’un accord de confidentialité, à l’adresse suivante : presidence@pfa-auto.fr

La date limite pour le dépôt des offres est fixée au 18 mars 2019 à 10h.


J. Aschenbroich dévoile les innovations de Valeo au cœur des trois révolutions du monde automobile

Jacques Aschenbroich, PDG de Valeo

À l’occasion du Mondial de Paris 2018, Valeo lève le voile sur ses dernières innovations technologiques. Elles sont au cœur des révolutions du monde de la mobilité : le véhicule autonome, l’électrification du véhicule et la mobilité digitale.

Valeo présente ainsi, en première mondiale, Valeo Drive4U®, première voiture autonome en démonstration sur route ouverte dans Paris intra-muros. Sa spécificité tient dans le fait qu’elle accomplit cette mission en étant uniquement équipée de capteurs Valeo (ultra-sons, caméras, lasers, radars) déjà produits en série, et d’intelligence artificielle. Il s’agit-là d’un véritable cerveau informatique. Il est capable de gérer toutes les informations recueillies et d’apprendre des cas complexes rencontrés en ville.

Valeo Drive4U® peut d’ores et déjà appréhender de nombreuses situations de conduite en milieu urbain, avec la circulation sur des voies aux chaussées non séparées, des intersections, des feux tricolores, la présence de cyclistes et piétons, le franchissement d’un tunnel, ou encore l’absence de marquage au sol par endroits.

Valeo présente également au Mondial de Paris 2018 ses solutions 48 V permettant l’électrification du véhicule à un coût très économique. Il en va ainsi du premier prototype 100% électrique animé par un moteur Valeo 48V. Il préfigure ce que pourrait être un véhicule urbain abordable, exactement dimensionné pour son usage. Il peut atteindre 100 km/h, il dispose de 150 km d’autonomie et n’émet aucun gramme de CO2. Valeo expose aussi le premier véhicule hybride rechargeable au monde fonctionnant en 48 V.

Enfin, puisque les usages évoluent et que les outils digitaux permettent d’accéder à de nouvelles formes de mobilité, Valeo développe des technologies qui en favorisent l’essor. C’est le cas de la cartographie dynamique de la qualité de l’air à Paris, réalisée en partenariat avec Aria Technologies. Une flotte d’une vingtaine de véhicules sillonnant Paris, équipés de capteurs Valeo vont mesurer le niveau de six polluants en temps réel. Il est très important pour Valeo de connaître l’état de la pollution dans les zones urbaines. Cela va permettre à Valeo d’inventer de nouvelles solutions de mobilité, toujours plus propres. En effet, en connaissant précisément l’état de la qualité de l’air dans un lieu précis, il sera par exemple possible de proposer des itinéraires adaptés, évitant les pics de pollution. Il sera également possible d’activer des systèmes de dépollution à l’intérieur des habitacles de voitures.

Avec ces innovations, Valeo illustre une nouvelle fois sa capacité à imaginer, concevoir et développer des technologies favorisant le développement du véhicule électrique, autonome et connecté, accessible à tous et adapté à chacun.


"C'est une bonne chose que le gouvernement encourage l'hybride rechargeable", Luc Chatel

➜ Voici quelques-unes des phrases clés de cette interview :

La voiture est aujourd’hui l'objet connecté le plus intelligent : la #DS7 compte 100 millions de lignes de code, c’est 6 ou 7 fois plus qu'un Boeing !

Les industriels de l'automobile sont les premiers en France en termes de dépôt de brevets.

Contrat de filière : Les industriels se sont engagés à multiplier par 5 le nombre de véhicules électriques produits d'ici 2022, et le gouvernement à mettre à disposition 100.000 bornes de recharge en France.

C'est une bonne chose que le gouvernement accepte de considérer l'hybride rechargeable comme une solution qu'il faut encourager.


Dès 2019, le groupe PSA lance une version électrique ou hybride sur 100% de ses nouveaux modèles

« Le groupe PSA s’engage pour une mobilité propre et durable »

Réduire l’impact environnemental de ses véhicules est un des enjeux majeurs guidant les choix technologiques du groupe depuis plus de 20 ans. Pour développer des solutions de mobilité propre et durable, le Groupe PSA a réalisé des choix technologiques judicieux et reconnus pour ses motorisations thermiques. Aujourd’hui, il élargit son offre avec de nouvelles chaînes de traction électrifiées.

Le Groupe PSA est technologiquement prêt pour accompagner la transition énergétique grâce à une offre multi-énergies : les clients vont pouvoir choisir une version thermique, ou électrifiée (électrique ou hybride) sans compromis sur le modèle souhaité.

« Chaque modèle proposé par Peugeot, Citroën, DS, Opel et Vauxhall bénéficiera d’une version électrique ou hybride »

Les 5 marques proposeront des véhicules 100% électriques zéro émission ou hybrides rechargeables émettant moins de 49g C02/km pour une solution de mobilité propre.

A partir de 2019, tous les nouveaux modèles disposeront systématiquement d’une version hybride ou entièrement électrique. En l’espace de 2 ans seulement, 15 nouveaux véhicules électrifiés seront lancés : 8 nouveaux modèles hybrides rechargeables dont DS 7 CROSSBACK E-TENSE 4×4, PEUGEOT 3008, PEUGEOT 508 et 508 SW, CITROËN C5 Aircross et OPEL et VAUXHALL Grandland X ; et 7 nouveaux modèles électriques dont DS 3 CROSSBACK E-TENSE, 1er véhicule de la nouvelle génération électrique venant d’être dévoilé.

« 100% de la gamme PSA sera électrifiée en 2025 »

L’offensive produit est donc bien lancée aujourd’hui et 100% des véhicules PEUGEOT, CITROËN, DS, OPEL et VAUXHALL seront électrifiés en 2025. Engagé dans une démarche de responsabilité sociétale, le Groupe PSA a l’ambition d’être un acteur européen majeur de la mobilité électrifiée.


La mobilité durable, au cœur de la stratégie du groupe Michelin

La mobilité durable est une préoccupation majeure pour
les politiques, les industriels, les consommateurs et beaucoup de citoyens du monde en ce début de 21ème siècle.

Conscient que c’est l’affaire de chacun, Michelin a créé en 1998 le Challenge Bibendum, rebaptisé le sommet Movin’On en 2017 que certains journalistes ont qualifié de Davos de la mobilité durable. Il regroupe de nombreuses ONG, des gouvernements, des politiques, des villes, des entreprises, et des start-up, tous engagés dans ce combat planétaire pour aller de l’ambition à l’action en co-construisant ensemble la mobilité de demain.

L’innovation au service de la mobilité durable fait depuis toujours, partie de l’ADN du groupe Michelin qui s’engage à réduire l’empreinte carbone et innover pour offrir des solutions plus économes pour le transport multimodal de demain.

Avec pour preuves, l’invention du pneu radial, le développement de nombreuses générations de pneus verts et tout récemment cette année, le prix obtenu par Agnès Poulbot, ingénieur Michelin qui s’est vue remettre le prix de l’inventeur européen de l’année pour le pneu qui s’auto régénère.

Relever ce défi passe aussi par un allongement de la durée de vie des pneumatiques tout en garantissant un niveau élevé de sécurité aux consommateurs.

En disant NON à l’obsolescence programmée des pneumatiques, Michelin innove constamment avec son département R&D et, multiplie les tests de ses pneumatiques pour permettre aux consommateurs d’utiliser leurs pneus le plus longtemps possible en toute sécurité.

Le groupe Michelin avec ses 6 000 chercheurs mais aussi tous ses collaborateurs s’engagent pour une mobilité durable qui doit être sûre, bonne pour l’environnement, efficace et accessible.

À la découverte des secrets des pneus usés

Michelin veut aider le consommateur et l’Industrie à répondre à une question clé :

Si la performance sécuritaire sur route mouillée de mes pneus n’est mesurée que lorsque mes pneus sont neufs, mais que cette performance commence à se dégrader dès que j’ai quitté le garage, comment savoir si je suis encore en sécurité ?

Des pneus performants du 1er au dernier kilomètre

Le groupe Michelin présente 5 pneus encore plus performants dans toutes les conditions climatiques, sûrs quand ils sont neufs, sûrs quand ils sont usés : Une gamme de pneumatiques performants pour les voitures de tourisme, SUV, camionnettes et véhicules utilitaires dans toutes les conditions météorologiques et sur tous les revêtements routiers.

Cette gamme est la réponse de Michelin aux attentes des consommateurs qui veulent rouler en toute sécurité pendant toute la durée de vie du pneu, économiser de l’argent en les utilisant jusqu’à la limite d’usure légale, consommer moins de carburant grâce à la diminution de la résistance au roulement.

Michelin track connect : la solution pneu connecté

Michelin est le premier manufacturier à commercialiser une solution pneu connecté en 2018 pour les voitures de tourisme. Cette solution s’adresse aux pilotes amateurs qui souhaitent augmenter leurs performances sur circuit.

Pourquoi : sur circuit, au bout de quelques tours, la pression individuelle de chaque pneu a augmenté en fonction du circuit, de la voiture et du type de conduite de chacun. Cela a pour conséquence de dégrader fortement la performance du véhicule et l’usure des pneus.

Michelin concept vision

Le nouveau concept « Vision » de Michelin, le pneu qui se dédouble en roue, intègre certaines des plus grandes innovations technologiques pensées pour le pneu depuis plus d’un siècle.
Le Concept « Vision » illustre parfaitement la vision des axes stratégiques de recherche de Michelin et son approche de l’économie circulaire.
C’est un concept qui décrit aussi parfaitement les 4 axes de notre stratégie 4R.


La mobilité propre et connectée au cœur du stand Plastic Omnium, au #MondialAuto

Un acteur majeur de la transition vers la mobilité propre, avec des solutions permettant :

• A court terme, d’atteindre les objectifs de réduction de CO2 des véhicules fixés pour 2021 : allègement des véhicules et solutions d’optimisation aérodynamique passives et actives, réservoirs spécifiques et pilotés électroniquement pour véhicules hybrides rechargeables.

• A plus long terme, de viser une mobilité entièrement décarbonée, grâce à la pile à combustible (jusqu’à 800km d’autonomie avec zéro-émission).

Un savoir-faire essentiel à la fabrication du véhicule autonome et connecté

• Une expertise en intégration des fonctions : jusqu’à 50 composants de haute technologie intégrés dans un pare-chocs pour accroître les perceptions humaines, simplifier et sécuriser la conduite.

• Une maîtrise des matériaux complexes et dont les propriétés physiques les rendent perméables aux ondes des équipements embarqués au service de la conduite autonome (radars, lidars) ;

Un groupe qui fait de l’innovation une priorité

Plastic Omnium, sur un effectif total de 31 000 personnes dans 122 usines et 26 pays, emploie plus de 3 500 ingénieurs dans 24 centres de R&D dans le monde, consacre 6,4% de son chiffre d’affaires à la Recherche et Développement et investit 100 millions d’euros dans la construction ou l’extension de 3 centres de R&D (France, Belgique et Chine)

Plastic Omnium dispose déjà d’un écosystème de start-ups, de partenariats avec de grandes universités et d’un Comité d’Analyse Scientifique regroupant des experts internationalement reconnus dans les domaines de l’intelligence artificielle, de l’analyse prédictive de données et de la propagation des ondes.