Hausse des malus et baisse des bonus : Le décollage du marché du véhicule électrique compromis

Le dispositif de bonus/malus, dans son principe, est destiné à orienter le marché vers l’achat de véhicules à zéro ou faibles émissions de CO2, en désincitant les consommateurs à l’achat des véhicules les plus polluants, d’une part, en les encourageant à l’achat des véhicules les plus propres, d’autre part.

Les choix annoncés aujourd’hui par le gouvernement remettent en cause ce mécanisme vertueux. La logique d’affectation des recettes de malus vers le bonus a disparu, transformant ainsi le malus en un impôt déguisé et fragilisant le bonus des véhicules électriques au moment où il sera le plus nécessaire.

La nouvelle grille de malus pour 2020 se traduit par une multiplication par cinq ou six des malus payés par les consommateurs et un déplafonnement de 12.500 à 20.000 €. Et, le gouvernement annonce aujourd’hui en contrepartie…une baisse continue d’ici à 2022 du bonus pour les particuliers, et la division par deux, dès 2020, du bonus sur le marché des professionnels.

A terme, à horizon 2022, le bonus pour les particuliers sera réduit à 4000 euros et on aura divisé par six le bonus sur un marché des professionnels qui représente le plus fort potentiel à l’achat de véhicules électriques et qui pèse plus de la moitié du marché global.

Avec la signature du contrat stratégique de filière en mai 2018, l’objectif que nous nous sommes fixé est la multiplication par cinq des ventes de véhicules électriques d’ici à 2022. Les industriels sont plus que jamais au rendez-vous avec des investissements massifs et une gamme : 100 modèles de véhicules électriques disponibles en 2019, 176 en 2020, 214 en 2021, 333 en 2025…

Mais un tel objectif suppose, pour la seule année 2020, le doublement des ventes de véhicules 100% électriques et hybrides rechargeables. Or, l’enveloppe du bonus retenu par le gouvernement n’augmente que de 50%.

Le gouvernement, en apposant sa signature au contrat stratégique de filière, s’est engagé, non seulement à offrir de la visibilité mais, surtout, à maintenir un niveau soutenu de bonus pour la phase de décollage du marché et à accélérer le déploiement des infrastructures de recharge. Force est de constater qu’il n’est pas au rendez-vous de ses engagements.

On ne peut dès lors qu’être frappé par l’incohérence des choix qui sont faits aujourd’hui : comment peut-on, d’un côté, plaider l’exigence et l’accélération de la trajectoire en Europe, et de l’autre, en France, ne pas se donner les moyens de ses ambitions ? Être ambitieux sur les objectifs et manquer à ce point d’ambition sur les moyens, c’est réduire ses ambitions à de l’affichage politique.

« L’expérience sur d’autres marchés montre qu’il n’y aura pas de décollage du marché du véhicule électrique sans incitations fortes à l’achat – la ministre l’a elle-même souligné à l’occasion des débats parlementaires. Avec un durcissement sans précédent du malus qui ne se traduit, en contrepartie, que par un bonus réduit a minima à horizon 2022, c’est la double peine pour le consommateur.

Au total, le grand risque est que tout le monde soit perdant : l’industrie, l’écologie et le pouvoir d’achat des Français », a insisté Luc CHATEL, président de la Plateforme automobile (PFA).

 


Dévoilement du mondial 2020 réinventé

 

Le Mondial 2020, qui se tiendra du jeudi 1er octobre au dimanche 11 octobre, proposera aux visiteurs une expérience renouvelée. Au-delà de la Porte de Versailles, véritable place centrale, Paris deviendra le théâtre de cette édition 2020 au travers d’événements à forts contenus :

• Le Mondial à la Porte de Versailles,

• Le Movin’On Paris 2020,

• Des side events impactants.

L’édition 2020 viendra accentuer la transformation amorcée en 2018. Elle adoptera la logique de programmation d’un festival. Chaque participant aura la possibilité de se bâtir un parcours personnalisé via une application mobile innovante.

Pendant deux semaines, Paris recevra ainsi l’ensemble des acteurs de l’auto, de la moto et de la mobilité, pour le plus grand plaisir de tous, des passionnés de belles mécaniques à 2/3 ou 4 roues aux nouveaux enthousiastes de solutions de mobilité alternatives.

Le Mondial 2020 ouvrira au public du 1 er octobre au 11 octobre 2020.

Les Journées Presse se tiendront les mardi 29 septembre et mercredi 30 septembre 2020.

- Porte de Versailles : Le MONDIAL événementialisé

Au Parc des Expositions de la Porte de Versailles, le Mondial accueillera l’Auto et la Moto en proposant à ses visiteurs un contenu densifié et de nouveaux événements offrant une expérience de visite optimisée :

- des parcours thématiques

- des conférences de presse et divers shows de présentation concentrés pour la plupart au « Dôme de Paris »

- une organisation plus performante des centres d’essais (centres mono-marque et centres communs)

- des propositions variées de restauration (food trucks) et d’espaces de convivialité, pour un meilleur confort de visite.

- des animations festives seront mises en place pour tous les âges : des concerts, des spectacles, des conférences, des ateliers récréatifs.

Ce nouveau Mondial renforcera la relation entre le salon et son public de passionnés.

- MOVIN’ON PARIS 2020 : le Mondial s’appuiera en 2020 sur l’écosystème Movin’On pour fédérer les efforts de la filière autour de la mobilité durable

Originellement créé et inspiré par Michelin, Movin’On s’est affirmé ces trois dernières années comme le premier écosystème mondial en faveur de la mobilité durable. Fédérant de grandes entreprises, des start-up, des autorités publiques et académiques, des ONG et des organisations internationales, Movin’On ambitionne de relever les défis de la mobilité durable en passant de l’ambition à l’action, encourageant la mise en place de solutions concrètes. Chaque année, le Sommet Movin’On, organisé par l’entreprise montréalaise C2 et point d’orgue de cet écosystème, rassemble plus de 5 000 professionnels à Montréal, au Canada.

Dans le cadre spécifique du Mondial 2020, Movin’On s’appuiera sur son expérience et son réseau unique de partenaires dans le domaine de la mobilité durable, pour encourager les échanges et fédérer les initiatives des grands acteurs et professionnels du secteur, afin d’accompagner le développement de la mobilité automobile tout en réduisant son impact environnemental.

Ce volet du salon accueillera la participation active de nombreux acteurs de cet écosystème international. Leaders du monde de la recherche, de la sphère publique, des affaires, des start-ups, et citoyens se donneront rendez-vous pour des conférences internationales inspirantes de haut niveau, des séances de brainstorming expérimental, des ateliers pratiques et interactifs et des rencontres ciblées, sous la houlette des équipes organisatrices Movin’On. Cette approche sera par ailleurs enrichie de performances artistiques et de démonstrations de solutions de mobilité innovantes ouvertes au grand public.

- Le MONDIAL élargi : Un festival « hors les murs » à la rencontre de nouveaux publics

A la Porte de Versailles, mais aussi sur d’autres sites, cette édition 2020 ira à la rencontre des communautés de fans et de professionnels de l’auto, de la moto et de la mobilité, en leur proposant des side events impactants :

- des centres d’essais de véhicules et d’expérimentations de nouvelles solutions de mobilités (Test & Drive)

- des démonstrations de véhicules autonomes

- un événement autour de la mode et du design en connexion avec la Paris Fashion Week : « FASHION & MOTION »

- un événement destiné aux femmes dans le prolongement du « Mondial Women 2018 »

- un diner de prestige au Grand Palais, patronné par un grand média (le samedi 26 septembre) - un événement dédié à la formation et au recrutement dans l’automobile et la mobilité

- l’accueil du FISITA World Mobility Summit, congrès annuel mondial des sociétés savantes de l’automobile sous l’égide de la Fédération Internationale des Sociétés des Ingénieurs Techniques Automobile. Après s’être tenue à Shangaï (Chine) en 2017, à Nagoya (Japon) en 2019, cette manifestation accueillera des représentants de 120 pays.

Cette édition 2020 s’imposera ainsi comme une grande fête de l’automobile, de la moto et de la mobilité, fédérant des communautés variées et un public plus nombreux.

 


The automotive industry is partnering up with the HOPSCOTCH Group for the organization of the Paris Mondial Motor Show

This long-term partnership will, starting for the 2020 edition, result in a radically redesigned event, with a strong B2B component and focused on new mobility challenges.

This agreement comes at the end of the competitive consultation process launched on 15 February 2019 by the PFA along with the entire automotive industry ecosystem in order to create a new ambition for the Paris Mondial Motor Show.

“With this strong partnership, we are opening a new era in the history of the Paris Mondial Motor Show.In essence, the major trade shows are in exactly the same situation as the automotive sector itself: faced with the need to constantly reinvent themselves. Yet to embody the future of the automobile, the Paris Mondial Motor Show has all the necessary qualities, not only to ensure its sustainability, but also to aim for a leading position.   Through this partnership with HOPSCOTCH, the French leader in event conception, our aim is to make it the leading international event, at the forefront of the automotive ecosystem and new forms of mobility,” Luc Chatel said.

“We are very proud to be working alongside the automotive industry to open a new chapter in the history of this iconic event.Breathing new life into the Paris Mondial Motor Show at a time when the idea of mobility is being reimagined: this is the exciting challenge we are taking onStarting in 2020, the main issue will be to increase brand audiences by offering a completely redesigned, interactive and personalised visitor experience,” said Frédéric Bedin.

The unveiling of the 2020 edition of the redesigned Paris Mondial Motor Show will take place during a press conference to be held before the summer.


La filière automobile choisit le groupe HOPSCOTCH comme partenaire pour l’organisation du Mondial de Paris

Ce partenariat inscrit dans la durée, se traduira, dès l’édition 2020, par un évènement profondément réinventé et auquel s’articulera un volet B2B fort et structurant autour des nouveaux enjeux de la mobilité.

Cette signature intervient à l’issue de la consultation par voie de mise en concurrence lancée, le 15 février dernier, par la PFA avec l’ensemble de l’écosystème de la filière automobile, afin d’offrir une nouvelle ambition pour le Mondial de Paris.

« Avec ce partenariat fort, nous ouvrons une nouvelle ère dans l’histoire du Mondial de Paris. Au fond, les grands salons se trouvent exactement dans la même situation que le secteur automobile lui-même : face à l’exigence de se réinventer en permanence. Or, pour incarner ce futur de l’automobile, le Mondial de Paris dispose de tous les atouts, non-seulement pour assurer sa pérennité, mais pour viser une position de leader avec, pour horizon, de toujours accroitre le retour sur investissement marketing des exposants. Avec HOPSCOTCH, le leader français de la conception d’évènement, nous allons faire du Mondial de Paris l’évènement international de référence, à l’avant-garde de l’écosystème automobile et des nouvelles mobilités », a souligné Luc CHATEL.

« Nous sommes très fiers d’être aux côtés de la filière automobile afin d’ouvrir une nouvelle étape dans l’histoire de cet évènement emblématique s’il en est. Réenchanter le Mondial au moment où se réinvente la mobilité, c’est le très beau défi qui est le nôtre. L’enjeu sera notamment, dès 2020, d’amplifier l’audience des marques en proposant une expérience de visite entièrement réinventée, interactive et personnalisée.», a indiqué Frédéric BEDIN.

Le dévoilement de l’édition 2020 du Mondial réinventé aura lieu à l’occasion d’une conférence de presse qui se tiendra avant l’été.


Développement de l'emploi et des compétences : Les acteurs de l’industrie automobile se mobilisent et signent un accord structurant avec l’Etat

Cet accord s’inscrit dans le cadre du Contrat stratégique de filière signé, le 22 mai 2018, au nom de la filière automobile, par Luc CHATEL, président de la PFA, avec le ministre d’Etat, ministre de la Transition écologique et solidaire, le ministre de l’Economie et des Finances, le ministre chargé des Transports et Région de France.

Avec cet Engagement de Développement des Emplois et des Compétences (EDEC), il s’agit d’ouvrir une nouvelle étape structurante qui permet de concentrer les ressources budgétaires et de disposer d’un effet de levier pour engager de nouvelles actions, en particulier au service des PME: dès aujourd’hui, une enveloppe de plus d’1,7 millions d’euros apportée par l’Etat et les branches de la métallurgie, de la plasturgie et du caoutchouc va permettre de financer un programme d’actions de terrain sur 3 ans pour anticiper, soutenir et développer l’emploi et les compétences au cœur de nos territoires.

« La filière automobile, ce sont 400.000 emplois industriels directs, près d’un million avec les services. Ce sont 25 000 recrutements annuels dans l’industrie dont 8.000 ingénieurs, 6.000 techniciens et 9.000 ouvriers pour les entreprises industrielles, avec des métiers en recul, d’autres en tension, et surtout beaucoup de métiers en mutation, avec des besoins nouveaux en intelligence artificielle, big data, électronique de puissance... Avec la signature du contrat de filière, nous avons sonné la mobilisation générale pour faire des ressources humaines, la clé de succès de la filière automobile face aux défis sans précédent qui sont les siens. Cet accord est le fruit de cette mobilisation, il ouvre une nouvelle étape », a souligné Luc CHATEL, président de la PFA.

Cet accord est le fruit des premiers travaux engagés par la PFA à l’issue de la signature du Contrat stratégique de filière autour de quatre objectifs : anticiper les nouveaux besoins en compétence, améliorer l’attractivité de notre filière, adapter l’offre de formation aux nouveaux besoins en termes d’emploi, et développer l’alternance.

Ainsi, le 19 septembre dernier, Luc CHATEL installait la Commission Enjeux Ressources humaines de la filière automobile qui, pour la première fois, a réuni l’ensemble des acteurs : DRH des entreprises industrielles et des services de l’automobile, représentants des organisations syndicales, des organisations patronales, des services de l’Etat et des Régions de France. Et, le 6 décembre dernier, lors d’un séminaire-ateliers a été finalisée la feuille de route afin de répondre aux enjeux d’emploi et de compétences du secteur.

Les signataires de l’Engagement de Développement des Emplois et des Compétences :

  • Luc CHATEL, Président du CSF Auto et de la PFA
  • Carine CHEVRIER, DGEFP du Ministère du Travail
  • Philippe DARMAYAN, Président de l’UIMM
  • Christian PEUGEOT, Président du CCFA
  • Claude CHAM, Président de la FIEV
  • Florence BONNE-TOURE, DGA de la Fédération de la Plasturgie et Joseph TAYEFEH, SG de Plastalliance
  • Thierry MARTIN-LASSAGNE, vice-Président du SNCP et Denis Vaillant, Président d’Ucaplast
  • Les représentants des organisations syndicales de la Métallurgie (CFDT, FO, CGC) et ceux de la Plasturgie

Les membres du Comité de pilotage de l’Engagement de Développement des Emplois et des Compétences :

  • Les signataires
  • Les personnalités qualifiées : le CNPA, l’UIT, Prism’Emploi, la FFC, le GPA, la FimAuto

Luc CHATEL alerte sur les risques qui pèsent sur le tissu industriel de la filière automobile

Réunion du Comité stratégique de la filière automobile

Luc CHATEL, président de la Plateforme automobile (PFA), a présidé aujourd’hui, à Bercy, le Comité stratégique de la filière automobile.

Il s’agissait, dans le prolongement de la signature du contrat stratégique de la filière automobile, le 22 mai dernier, de dresser un premier bilan à six mois des engagements réciproques pris par les industriels et par l’Etat.

Le président de la PFA a tout d’abord fait le point sur l’évolution de la conjoncture, soulignant que le marché européen, avec une chute de - 8% en novembre, enregistrait sa troisième baisse consécutive, après -23,5 % en septembre et -7,3 % en octobre, dans un contexte international marqué par le recul du marché chinois, moteur de la croissance mondial du secteur, qui devrait clôturer l’année 2018 en baisse pour la première fois depuis 1990.

« Cette tendance baissière sur le front des marchés, a-t-il insisté, intervient à un moment où, comme je le soulignais déjà il y a six mois, la filière automobile joue tout simplement sa survie, avec des entreprises contraintes d’investir très massivement pour rester dans la bataille de l’électromobilité et du véhicule connecté et autonome, et devant s’adapter, dans le même temps, à un rythme fou, à des exigences réglementaires qui ne cessent de s’accroître.

A cet égard, la décision conjointe du Conseil et du Parlement européens sur un objectif de baisse de 37,5% des émissions de CO2 entre 2021 et 2030, bien au-delà des 30% initialement proposés par la commission européenne, apparait comme un nouvel obstacle ».

Dans ce contexte, Luc CHATEL a tenu à faire part de deux « sujets de forte inquiétude».

Premier point de vigilance : le développement des bornes de recharge ne va pas assez vite et risque de freiner l’émergence du véhicule électrique.

« Nous nous sommes fixé une ambition sans précédent en nous engageant à multiplier par cinq les ventes de véhicules électriques d’ici à 2022, avec, pour condition essentielle, le développement des infrastructures de bornes de recharge : l’Etat s’est engagé à porter leur nombre à 100.000 sur la période, nous ne serons, au 31 décembre2018, qu’à 25.000 seulement.

Les industriels, de leur côté, sont au rendez-vous, avec des investissements lourds: le jour même de la signature du contrat de filière, PSA annonçait un investissement de 220 M€ pour produire une nouvelle génération de moteurs électriques dans son usine de Trémery (Moselle), et, à l’occasion du Mondial de l’Auto, dévoilait le lancement, dès 2019, d’une version électrique ou hybride sur 100% de ses nouveaux modèles. Moins d’un mois après la signature du contrat stratégique de filière, Renault annonçait un investissement de plus d’un milliard d’euros en France dans le domaine de l’électromobilité avec, notamment, le doublement des capacités de production de la Zoé.

Mais, quelle crédibilité pour la politique qui vise à encourager le consommateur à préférer l’électrique, si le territoire n’est pas doté des infrastructures indispensables pour recharger son véhicule ?

J’ajoute que l’absence de visibilité sur le dispositif incitatif de bonus/malus de 2019 à 2022, comme l’Etat s’y est pourtant engagé le 22 mai dernier, ne fait que renforcer notre préoccupation. La garantie du maintien d’un niveau significatif de bonus pour l’achat d’un véhicule électrique n’est pas une option si l’on veut réussir le décollage du marché.C’est, là encore, une question de crédibilité des engagements que nous avons pris collectivement ».

Second point de vigilance : l’impact de la chute du diesel sur le tissu industriel.

« L’Observatoire de la Métallurgie vient de nous alerter dans son étude prospective actualisée ces dernières semaines sur « 35 000 emplois de la filière en France, directement concernés, dont la moitié très exposée » par l’accélération de la chute du diesel. Une telle accélération se traduit par des baisses brutales de commandes pour un nombre croissant de fournisseurs qui se retrouvent en situation difficile. Un retournement de conjoncture ne ferait qu’aggraver ce constat préoccupant.

Les dispositifs d’accompagnement des entreprises en risque doivent être renforcés pour les aider à redéfinir leur stratégie industrielle et les soutenir dans leurs investissements, en affectant des moyens à la hauteur des risques qui pèsent sur le tissu industriel du secteur automobile ».

 


A propos de la Plateforme automobile (PFA)

La Plateforme automobile rassemble la filière automobile en France. Elle est chargée de définir et de mettre en œuvre la stratégie de la filière en matière d’innovation, de compétitivité, d’emploi et compétences, et de porter la voix de la filière.

La PFA est présidée, depuis le 4 décembre 2017, par Luc Chatel. Le Conseil des présidents de la PFA est constitué d’un collège des constructeurs français (PSA, Carlos TAVARES ; RENAULT, Thierry BOLLORE ; CCFA, Christian PEUGEOT), d’un collège équipementiers et sous-traitants (FAURECIA, Patrick KOLLER ; MICHELIN, Jean-Dominique SENARD ; PLASTIC OMNIUM, Laurent BURELLE ; VALEO, Jacques ASCHENBROICH ; FIEV, Jacques MAUGE ; Fédérations métiers – FFC, FIM, GPA, SNCP – François LIOTARD, LISI AUTOMOTIVE).


Nomination au sein de la Plateforme Automobile : Marc Mortureux devient directeur général de la Plateforme Automobile

Luc CHATEL, président de la Plateforme automobile (PFA) nomme Marc MORTUREUX, Directeur général de la PFA à compter du 1er mars 2018.

« Je me réjouis d’accueillir Marc MORTUREUX comme Directeur général de la PFA. J’ai pu apprécier personnellement ses compétences et sa très grande solidité au moment de la crise de 2008-2009 et de l’élaboration du plan de sauvetage du secteur automobile.

A la fois, fin connaisseur du fonctionnement de L’État comme des institutions européennes, et passé par le privé dans un environnement industriel sur des marchés de dimension internationale, Marc est reconnu pour ses qualités managériales acquises à la tête de très importantes structures – autant d’atouts pour contribuer au succès de la feuille de route ambitieuse qui est la nôtre, à un moment où le secteur automobile fait face à des défis historiques », a souligné Luc CHATEL.

Diplômé de L’École Polytechnique, ingénieur des Mines, Marc MORTUREUX commence sa carrière à la Direction régionale de l’industrie et de la recherche d’Île-de-France avant de rejoindre, de 1989 à 1995, le Ministère de l’Industrie où il occupe notamment les fonctions de Délégué interministériel aux normes, ce qui le conduit à participer, à Bruxelles, aux négociations du marché unique européen. De 2008 à 2009, il est le Directeur de cabinet de Luc CHATEL alors en charge, au gouvernement, de l’Industrie, de la Consommation et du Porte-parolat. A ce titre, il pilote les Etats-Généraux de l’Automobile et prépare, dans le contexte d’un secteur touché de plein fouet par la crise, le Pacte automobile signé le 9 février 2009 par le président de la République.

Marc MORTUREUX a été successivement Directeur de la R&D Europe – États-Unis de la Compagnie Générale de géophysique, groupe mondial spécialisé dans l’exploitation des sous- sols, puis Directeur général de la filiale Petrosystems (1995-1999) ; Directeur général adjoint de l’Institut Pasteur, de 2005 à 2008 ; Directeur Général de l’Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments (AFSSA) dont il pilote, de 2009 à 2010 la fusion avec l’AFSSET (sécurité sanitaire de l’environnement et du travail), présidant à la création de l’Anses, un établissement public de 1350 personnes et doté d’un budget de 135 millions d’euros, dont il devient le Directeur général de 2010 à 2015.

Marc MORTUREUX était, depuis 2015, le Directeur général de la prévention des risques au Ministère de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie.


La Plateforme Automobile (PFA) fusionne avec le comite des salons

Luc Chatel : « Première étape vers la constitution d’une véritable équipe de France de l’Automobile »

L’assemblée générale extraordinaire de la Plateforme automobile (PFA), réunie lundi 26 février au soir sous la présidence de Luc CHATEL, ancien ministre et président de la PFA, a approuvé à l’unanimité la fusion entre la PFA et le Comité des salons. Un projet de fusion également approuvé, le matin, par le Comité des salons réuni de même en assemblée générale.

Cette fusion par voie d’absorption du Comité des salons au sein de la PFA, s’inscrit dans le cadre du renforcement des missions de la PFA, positionnée comme tête de filière, en particulier pour la coordination de l’organisation des salons professionnels tels que le Mondial de l’Automobile (Cf. communiqué du 6 décembre 2017 – « La PFA voit ses missions renforcées, Luc CHATEL en devient le président »).

La PFA reprend ainsi l’ensemble des missions assumées auparavant par le Comité des salons en matière, notamment, d’évènementiel (congrès, colloques, assises…) et d’organisation des salons (Mondial de l’Automobile, salon du cycle, du motocycle…).

« Face aux défis considérables que doit relever le secteur automobile, il est temps pour l’ensemble de la filière en France d’additionner ses forces, de simplifier son organisation, de se rassembler pour parler d’une seule voix. De ce point de vue, la fusion entre la PFA et le Comité des salons marque la première étape vers la constitution d’une véritable équipe de France de l’automobile », a souligné Luc CHATEL.

 

A propos de la Plateforme automobile (PFA)

La Plateforme automobile rassemble la filière automobile en France. Elle est chargée d’assurer, au nom de l’ensemble des partenaires (constructeurs, équipementiers, sous-traitants et acteurs de la mobilité), des missions clés en matière d’innovation, de compétitivité, d’emploi et compétences, et de porter la communication et l’expression des positions communes de la filière.

La PFA est présidée, depuis le 4 décembre 2017, par Luc Chatel. Le Conseil des présidents de la PFA est constitué d’un collège des constructeurs français (PSA, Carlos TAVARES ; RENAULT, Thierry BOLLORE ; CCFA, Christian PEUGEOT), d’un collège équipementiers et sous-traitants (FAURECIA, Patrick KOLLER ; MICHELIN, Jean-Dominique SENARD ; PLASTIC OMNIUM, Laurent BURELLE ; VALEO, Jacques ASCHENBROICH ; FIEV, Jacques MAUGE ; Fédérations métiers – FFC, FIM, GPA, SNCP – François LIOTARD, LISI AUTOMOTIVE).


La Plateforme Automobile (PFA) voit ses missions renforcées, Luc Chatel en devient le président

Le Conseil des Présidents de la Plateforme automobile, Filière Automobile & Mobilités (PFA), qui représente les intérêts communs de l’ensemble de la filière en France, s’est réuni hier, lundi 4 décembre, sous la présidence de Michel ROLLIER (Président du Conseil de surveillance de Michelin).

Le Conseil a pris la décision de renforcer les missions de la PFA en la positionnant comme tête de filière et chargée d’assurer, au nom de l’ensemble des partenaires (constructeurs, équipementiers, sous-traitants et autres acteurs de la mobilité), une série de missions clairement identifiées :

1- L’animation de la dynamique d’innovation, premier moteur de croissance : l’animation des comités techniques, des programmes prioritaires et du cycle en V de l’innovation, doit être prolongée et amplifiée sur les aspects précompétitifs pour réussir les challenges du véhicule électrifié, automatisé, connecté et abordable.

2- L’action en faveur de la compétitivité tout au long de la filière : définir les modalités d’accompagnement de nos entreprises pour l’amélioration de la compétitivité, en identifier les financements et les proposer à la filière.

3- Le travail d’anticipation en matière d’emplois et de compétences : du fait du poids social de l’industrie automobile et dans le contexte des mutations technologiques en cours, la mise en place d’une gestion prévisionnelle des emplois et des compétences filière est une priorité.

4- L’expression des positions communes de la filière auprès des acteurs institutionnels et dans le débat public : l’élaboration des positions communes à toute la filière et l’expression « One Voice » en matière de normes, de réglementation et d’enjeux d’opinion sont confiées à la PFA qui coordonnera les interactions avec les autorités nationales, européennes et internationales tout en développant des relations avec l’ensemble des parties prenantes (ONG, C40, etc.)

5- La coordination de l’organisation des salons professionnels et la communication filière : dans un souci de simplification, le comité des salons fusionnera avec la PFA dès 2018, dans le cadre d’une plus grande coordination entre la PFA, le CCFA et la FIEV ayant pour but de faire de ces événements des opportunités de mettre en valeur les savoir-faire et l’attractivité de l’ensemble de notre industrie.

Enfin, le Conseil nomme l’ancien ministre Luc CHATEL, président de la PFA.

 

« Au moment où nous ouvrons une nouvelle étape en renforçant ses missions et leviers, nous nous réjouissons d’accueillir Luc CHATEL à la tête de la PFA. Homme d’entreprise, son expérience gouvernementale, notamment à l’Industrie où il a défini et porté le plan de sauvetage de l’industrie automobile lors de la crise de 2008-2009 (Pacte Automobile signé le 9 février 2009), constituera indéniablement un atout déterminant. C’est aussi l’occasion de saluer très chaleureusement Michel ROLLIER pour son action durant les 6 années de son mandat marqué, notamment, par la mise en place de l’ensemble de la dynamique d’innovation, un véritable succès qui s’est traduit par une dynamique renforcée entre les grands groupes et les PME avec des résultats mesurables », a jugé le Conseil des Présidents.

« C’est pour moi une très grande fierté et je veux remercier les dirigeants de la filière, constructeurs, équipementiers et fournisseurs, pour leur confiance. La filière automobile représente
4 000 entreprises dans notre pays, plus de 500 000 emplois directs, et 5,2 milliards en R&D. Elle fait face aujourd’hui à un défi sans doute historique : défi technologique, digital et sociétal à la fois. Ce qui rend aussi essentiel que passionnant d’ouvrir une nouvelle étape dans la manière d’unir nos forces pour contribuer à répondre à ce triple défi », a déclaré Luc CHATEL.

 

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A propos de Luc CHATEL

Luc CHATEL a commencé sa carrière en entreprise, au sein du groupe L’Oréal, à la direction du Marketing, puis comme Directeur des Ressources humaines. Élu député en 2002, il a occupé, de 2007 à 2012, différentes fonctions gouvernementales, successivement à l’Industrie et à la Consommation à Bercy et comme Porte-parole du Gouvernement, puis comme Ministre de l’Education nationale, de la Jeunesse et de la Vie associative.

Retiré de la vie politique depuis mai 2017, il est associé chez Ekkio Capital depuis le 1er juillet dernier.

A propos de la PFA, Filière Automobile & Mobilités

Organisation d’intérêt collectif, la PFA a pour mission de consolider et développer les 4 000 entreprises, acteurs industriels de l’automobile et du véhicule industriel en France, afin de les renforcer face à la concurrence internationale et aux exigences client et réglementaires toujours plus fortes.

Le Conseil des Présidents de la PFA est constitué d’un Collège des constructeurs français (PSA – Carlos TAVARES, Renault – Thierry BOLLORE, CCFA – Christian PEUGEOT), et d’un Collège équipementiers et fournisseurs (Faurecia – Patrick KOLLER, Michelin – Jean-Dominique SENARD, Plastic Omnium – Laurent BURELLE, VALEO – Jacques ASCHENBROICH, FIEV – Jacques MAUGE, Fédérations Métiers (FFC, FIM, GPA, SNCP) – François LIOTARD – LISI AUTOMOTIVE).