5G – le secteur automobile appelle Avanci à plus de transparence

Six grandes organisations du secteur automobile invitent Avanci à fournir plus de transparence sur les brevets inclus dans son programme, en respectant les principes du projet de règlement de l’UE sur l’octroi de licences de brevets essentiels à la norme (SEP).

Sans une adoption rapide des règles d’octroi de licences proposées par l’UE, le secteur automobile aura du mal à obtenir des licences pour la technologie sans fil à des conditions justes et raisonnables.

 

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Véhicule autonome : clôture du programme d’expérimentation SAM et lancement des premiers services pilotes

Le consortium SAM (Sécurité & Acceptabilité de la Mobilité autonome), rassemblé autour de la Plateforme automobile (PFA) et choisi en 2019 par le gouvernement pour conduire un programme national d’expérimentation du véhicule autonome, a clôturé quatre années de travaux en réunissant, les 28 et 29 novembre 2023, à la tour Séquoia de la Défense, 200 des plus grands experts français de la mobilité routière automatisée et connectée.

En présence d’Anne-Marie IDRACHaute responsable pour la stratégie nationale de développement de la mobilité routière automatisée et connectée, industriels et académiques ont rendu les conclusions d’un programme qui, malgré les interruptions liées à la pandémie en 2020, cumule 2 000 jours d’expérimentation135 000 km parcourus et a permis d’offrir des services innovants à 40.000 utilisateurs au cœur de 13 territoires, urbains, péri-urbains et ruraux.

L’objectif du programme visait à constituer un bien commun utilisable par toutes les parties prenantes (industriels, académiques et pouvoirs publics) afin de faire émerger des références nationales, un état de l’art et des propositions de standards internationaux autour de 5 cas d’usage : véhicule particulier, valet de parking, transport public, nouveaux services de mobilité collective ou partagée, livraison du dernier kilomètre.

Trois principaux apports majeurs ont été soulignés :

o   1- Sous l’impulsion de la stratégie nationale, la constitution d’une « équipe de France de la mobilité autonome » ayant permis de faire tomber les frontières entre industriels de l’automobile, opérateurs de transport public ou de services, fournisseurs de technologies pour l’intelligence embarquée, gestionnaires d’infrastructure et territoires.

o   2- La préparation du passage à l’échelle, en précisant les domaines d’emploi atteignables en toute sécurité, les besoins en équipements d’infrastructure et en connectivité, les facteurs d’acceptabilité, les caractéristiques du comportement des usagers à l’intérieur et à l’extérieur du véhicule, les impacts environnementaux et sur le trafic, ainsi que les déterminants du modèle économique.

o   3- La contribution à l’élaboration et la mise en œuvre du cadre règlementaire (décret n°2021-873 du 29 juin 2021 concernant la circulation de véhicules à délégation de conduite, un cadre règlementaire unique en Europe en vue du déploiement), en alimentant les méthodes et les outils de démonstration de sécurité.

Ces apports décisifs permettent d’annoncer maintenant le lancement des premiers services pilotes de mobilité routière automatisée et connectée :

 

Les constructeurs Renault Group et Stellantis confirment leurs engagements dans l’étude et le développement de véhicules automatisés et connectés destinés à la conduite automatisée et aux nouveaux services de transport ou de mobilité partagée, avec notamment l’appui des gestionnaires d’infrastructure comme VINCI Autoroutes.

Des équipementiers comme Valéo confirment leurs investissements dans les capteurs de nouvelle génération (notamment Lidar), et le software, comme éléments clés pour la conduite automatisée, ou, comme Alstom, la création d’un système d’infrastructure connectée permettant le passage au feu de manière sécurisée.

Des acteurs comme Easymile poursuivent leurs développements pour fournir des solutions logicielles de haut niveau de fiabilité et de sécurité, de mobilité intelligente et de technologies sans chauffeur ou comme TwinswHeel dans le développement de droïdes comme solutions de logistique dans les centres-villes.

Des opérateurs de transports publics comme KeolisRATPSNCF ou Transdev s’engagent dans le développement de nouveaux services automatisés sur des territoires pilotes.

« Sous l’impulsion de la Stratégie nationale animée par Anne-Marie IDRAC, industriels, opérateurs de services ou d’infrastructures et académiques ont su répondre présents et, à travers le consortium qui s’est constitué autour de la PFA, rassembler une véritable équipe de France de la mobilité autonome.

Cette confrontation sur le terrain et durant quatre ans, des promesses technologiques aux usages réels, a été une étape indispensable et déterminante pour le lancement de services pilotes », a souligné Luc CHATEL, président de la PFA.

« Le programme d’expérimentations conduit par le consortium SAM réuni autour de la Plateforme automobile (PFA), est exemplaire de l’approche que le gouvernement a voulu privilégier et sur laquelle la France peut maintenant s’appuyer pour déployer les premiers services de mobilité routière automatisée et connectée, au profit des usagers et des territoires, en exploitant les synergies entre tous les acteurs », a souligné Anne-Marie IDRAC.

A travers SAM « Sécurité et Acceptabilité de la conduite automatisée et de la Mobilité autonome » (SAM), la PFA fédère un consortium de 11 industriels (Alstom, VINCI Autoroutes (réseau Cofiroute), EasyMile, Keolis, groupe RATP, Renault Group, SNCF, Stellantis, Transdev, TwinswHeel, Valeo) et de 6 partenaires académiques (Cerema, IFP Energies Nouvelles, Le LAB, ENPC/LVMT, SystemX, VEDECOM).


BONUS ECOLOGIQUE : « Une réforme doublement vertueuse, au plan environnemental comme au plan industriel »

Alors que le décret relatif à la conditionnalité environnementale de l’éligibilité au bonus écologique doit être publié au Journal officiel, la filière automobile en France salue une réforme doublement vertueuse, au plan environnemental comme au plan industriel.

Le maintien d’un niveau soutenu d’aide à l’achat d’un véhicule électrique est indispensable pour répondre à l’ambition de la trajectoire de réduction des émissions de CO2 définie par la règlementation européenne.

De ce point de vue, le bonus écologique a démontré son efficacité : associé aux investissements sans précédent consentis par les industriels, il a contribué à voir la part de marché des véhicules 100% électriques multipliée par plus de dix en cinq ans, passant de 1,43% en 2018 à 15,4% à fin août 2023.

Cependant, le bonus écologique n’était jusqu’à présent fondé que sur la seule prise en compte des émissions de CO2 à l’usage et non sur l’ensemble du cycle de vie du véhicule. La réforme vise à conditionner désormais l’attribution du bonus à un niveau minimum de performance environnementale lié à la production du véhicule (matériaux, assemblage, batterie, transport).

Cette prise en compte de l’empreinte carbone de production du véhicule est cohérente avec la Feuille de route de décarbonation de la filière automobile, présentée au gouvernement par Luc CHATEL, président de la PFA, le 24 mai dernier, et qui souligne l’importance de la phase de production dans l’empreinte carbone d’un véhicule électrique.

Une telle approche est de nature à valoriser l’atout incontestable que constitue pour la France et pour l’Europe, leur électricité décarbonée, et à en faire un levier de réindustrialisation. De ce point de vue, cette réforme du bonus écologique constitue une incitation à produire en France et en Europe.

« Au moment où l’Union européenne fait le choix du tout-électrique en Europe dès 2035, cette prise en compte des émissions de CO2 sur l’ensemble du cycle de vie du véhicule est une évolution que nous appelions de nos vœux dans le cadre de la réglementation européenne.

Alors que le maintien d’un niveau soutenu de bonus est indispensable pour relever le défi, qui comprendrait que les finances publiques soutiennent l’achat de véhicules produits dans des conditions environnementales contraires à l’ambition qui est la nôtre ? », souligne Luc CHATEL, président de la Plateforme automobile (PFA).


Achieving Carbon Neutrality in Road Transport by 2050

Achieving Carbon Neutrality in Road Transport by 2050: Reaffirmation by the Automobile Industry

April 4, 2023 - In November 2022, as global policymakers prepared to gather at the COP27 United Nations Climate Change Conference in Egypt, the International Organization of Motor Vehicle Manufacturers (OICA) released a position paper titled “Carbon Neutrality by 2050” a comprehensive framework of specific policy recommendations to support the decarbonization of road transport.

For automakers around the world, decarbonizing road transport is a shared goal to which they are committed. However, as the OICA framework emphasizes, there is a need for flexibility through multiple, technology-open approaches in order to provide practical and sustainable pathways to carbon neutrality by 2050 for all nations. In order to achieve carbon neutrality, measures to reduce COemissions from new vehicles, and also from in-use vehicles, must be pursued. To that end, it is important that technologies be advanced across a spectrum; for zero-emission vehicles (ie. battery and fuel cell electric vehicles) which emit no direct CO2, and for internal combustion engine-equipped vehicles powered by CO2-offsetting energy such as carbon-neutral fuels.

Regardless of the technologies adopted, achieving decarbonization within the 2050 timeframe depends on government and industry partnerships and continued investment commitments from the entire road transport ecosystem for reliable infrastructure and resilient supply chains.

As representatives of the global automobile industry, taking into consideration the current global geo-political and socio-economic situation, we believe that this reaffirmation to achieve carbon neutrality in our sector by 2050 is timely.

Endorsing organizations (informal group): European Automobile Manufacturers’ Association (ACEA)

Italian Association of the Automotive Industry (ANFIA)

Alliance for Automotive Innovation (Auto Innovators)

Global Automakers of Canada (GAC)

Japan Automobile Manufacturers Association (JAMA)

Filière Automobile & Mobilités (PFA)

Society of Motor Manufacturers and Traders (SMMT)

German Association of the Automotive Industry (VDA)

 

L’industrie automobile réaffirme son objectif d’atteindre la neutralité carbone en 2050.

    4 avril 2023 -    A l’occasion  de la COP 27, Conférence des Nations sur les changements climatiques, qui s’est tenue en Egypte en novembre 2022, l'Organisation internationale des constructeurs automobiles (OICA) a publié ses recommandations pour accompagner la décarbonation du transport routier, dans un document intitulé "La neutralité carbone d'ici 2050".

          La décarbonation du transport routier est un objectif vers lequel tendent tous les constructeurs automobiles. Cependant, comme le souligne l'OICA, il faut impérativement laisser une certaine flexibilité dans le choix des technologies pour atteindre cette décarbonation. Toutes les mesures nécessaires pour réduire les émissions de CO2 des véhicules neufs comme ceux du parc circulant doivent être envisagées. Mais pour atteindre cet objectif, il est essentiel que les technologies employées soient multiples et aussi diversifiées que possible afin de proposer des solutions fiables et durables à cet horizon. Pour y parvenir, un spectre large de solutions technologiques doit être retenu, intégrant les véhicules zéro émission (véhicules électriques à batterie et à pile à combustible), et les véhicules équipés d'un moteur thermique alimentés par des énergies décarbonées comme les carburants neutre en carbone.

Quelles que soient les technologies adoptées, l’atteinte de la neutralité carbone en 2050 dépendra d’un partenariat étroit entre les pouvoirs publics et la filière industrielle, mais aussi des investissements continus de l'ensemble de l'écosystème du transport routier pour des infrastructures fiables et des chaînes d'approvisionnement résilientes.

          En tant que représentants de l'industrie automobile mondiale, compte tenu de la situation géopolitique et du contexte socio-économique mondiale actuel, nous réaffirmons cette nécessité de neutralité carbone dans notre secteur pour l’objectif 2050.

Les organisations signataires :

European Automobile Manufacturers’ Association (ACEA)

Italian Association of the Automotive Industry (ANFIA)

Alliance for Automotive Innovation (Auto Innovators)

*Canadian Vehicle Manufacturers’ Association (CVMA)

Global Automakers of Canada (GAC)

Japan Automobile Manufacturers Association (JAMA)

Filière Automobile & Mobilités (PFA)

Society of Motor Manufacturers and Traders (SMMT)

German Association of the Automotive Industry (VDA)

 

*Nouveaux signataires à compter du 14 avril 2023

 


Mobilité hydrogène : De la nécessité de planifier un déploiement optimisé des stations hydrogène pour accélérer la montée en puissance des usages

Le rôle de l’hydrogène dans la mobilité routière est reconnu comme essentiel dans la décarbonation des transports, notamment pour les véhicules légers et VUL particulièrement bien adaptés à un usage intensif, mais également pour répondre aux contraintes opérationnelles et environnementales auxquelles sont soumis les poids-lourds. Des véhicules particuliers et des véhicules utilitaires légers à hydrogène sont déjà disponibles sur le marché et les poids-lourds, en phase de démonstration, entreront en phase de pré-commercialisation d’ici 2026.

Pour renverser la situation de « la poule et de l’œuf » à laquelle la mobilité hydrogène est régulièrement confrontée, il est nécessaire d’accompagner son déploiement en proposant un maillage géographique cohérent de stations de recharge. 

Une modélisation qui tient compte des contraintes réglementaires aux niveaux européen et français

Pour les véhicules, la modélisation s’appuie sur les données des parcs circulant du Ministère de la Transition écologique et des études de la PFA. La demande est concentrée sur les usages professionnels, avec une forte proportion de VUL sur le segment des véhicules légers, ces véhicules étant commercialisés et particulièrement adaptés à ces usages. En terme d’horizon de temps, la modélisation intègre un point de passage à 2026, une échéance proche pertinente pour les VL et VUL. Pour les poids-lourds, l’horizon de temps considéré est 2030, correspondant à une trajectoire de mise sur le marché des véhicules. 

Pour la localisation des stations, la modélisation cible principalement en 2026 les EPCI situées dans les 43 ZFE-m. En effet, la réglementation s’appliquant à certaines de ces zones prioritaires dès maintenant (et jusqu’en 2025), une solution immédiate doit pouvoir leur être apportée.

Pour les poids-lourds, le maillage tient compte d’un parc français mais également de poids-lourds étrangers utilisant le réseau transeuropéen de transport (RTE-T). La modélisation est en phase avec les obligations du règlement européen sur les infrastructures de carburants alternatifs (AFIR) impliquant une distance minimum entre 2 stations.

Plusieurs modélisations effectuées, des scénarios qui se détachent

La modélisation dessine à court terme un parc de 50 000 véhicules légers qui s’approvisionnent auprès de plus de 210 stations quand le parc atteint plus de 340 000 véhicules sur près de 750 stations en 2030. Ces parcs de véhicules sont constitués à plus de 80% de véhicules utilitaires légers et se concentrent majoritairement sur les EPCI prioritaires.

Quant aux poids-lourds, le parc circulant en France atteint plus de 11 000 véhicules à 2030 qui s’approvisionnent sur près de 170 stations.

A l’horizon 2030, l’infrastructure de recharge cumulée VL et PL approche donc les 1000 stations hydrogène sur le territoire national en cohérence avec les objectifs des scénarios de référence de la Stratégie nationale hydrogène et ceux des études prospectives « Trajectoire pour une grande ambition hydrogène » réalisées par France Hydrogène.

Confronter le modèle aux réalités des projets engagés et à venir dans les régions

La première phase de la modélisation a permis de faire apparaitre des schémas directeurs pour le déploiement de l’infrastructure de recharge hydrogène basés sur une adéquation de l’offre et de la demande au niveau national.

Ces modélisations doivent maintenant être confrontées à une vision plus fine des projets déjà engagés ou à venir dans les territoires ainsi qu’aux spécificités et trajectoires régionales.

Il s’agira par exemple de mettre en adéquation le modèle avec les stations existantes ou en projet, de questionner les EPCI ciblées, d’échanger avec les régions qui mettent en place des schémas directeurs ou encore de mettre en adéquation les maillages des stations pour véhicules légers et ceux des poids-lourds.

« Le challenge pour développer la mobilité hydrogène est de faire coïncider le développement de l’offre de véhicules avec le déploiement d’une infrastructure de recharge cohérente. La première phase de ces travaux réalisés dans le cadre du Conseil National de l’Hydrogène permet de proposer un maillage géographique de stations de recharge et un dimensionnement corrélés à une demande. La mobilité hydrogène a besoin de visibilité pour une planification au plus juste du déploiement de l’infrastructure et ainsi accélérer la décarbonation des transports routiers lourds et/ou intensifs. C’est la contribution que nous avons souhaité apporter avec cette étude de modélisation infrastructures qui doit se poursuivre dans les mois à venir. » déclare Valérie Bouillon-Delporte, 1ère Vice-Présidente de France Hydrogène et coordinatrice de son groupe Mobilité

« L’ambition de la Commission Européenne de réduire les émissions CO2, et le Ban des moteurs thermiques en 2035 pour les véhicules légers nécessitent une accélération très significative de l’électrification, majoritairement des véhicules électriques à batterie, mais également des véhicules à hydrogène, deux technologies complémentaires. Les véhicules à piles à combustible hydrogène répondent aux usages intensifs des segments VUL, taxis, bus, camions lourds et longue distance, en garantissant une mobilité zéro-émission, un temps de remplissage rapide, l’autonomie attendue et des capacités de remorquage et de charge utile élevées. Un déploiement simultané de l’infrastructure bien positionnée, avec plus de 1000 stations pour la France, est nécessaire pour accompagner les véhicules déjà proposés par les constructeurs dont près de 350 000 rouleront en 2030. » ajoute Jean-Luc Brossard, Directeur des programmes de la PFA

« L’IRT SystemX a développé des outils permettant de modéliser l’évolution de la demande en hydrogène pour explorer différents scénarios de déploiement des infrastructures. Pour SystemX, l’objectif est d’accompagner la filière H2 dans son développement en procurant de la visibilité sur le déploiement des infrastructures selon les dynamiques et les contextes, et des indicateurs pour soutenir les stratégies locales et nationales. » précise Paul Labrogère, Directeur général de l’IRT SystemX

 

 

1 WAPO scénario Green Growth, PFA pour les VL et étude Vision’air, FFC-PFA pour les PL, en collaboration avec BDO

2 Pour tous les segments de véhicules, le dimensionnement des stations s’effectue considérant un taux d’usage des stations d’au minimum 50% et une demande en hydrogène affectée dans un rayon de 20km autour de chaque station.

3 Etablissements publics de coopération intercommunale : regroupements de métropoles, agglomérations, communes.

4 Zone Faible Emission mobilité

5 https://www.france-hydrogene.org/publication/trajectoire-pour-une-grande-ambition-hydrogene-a-2030-industriels-et-territoires-concretisent-les-ambitions/

 

 


Le secteur automobile dans le top 10 des entreprises préférées des Français

« De nouveau cette année, les entreprises du secteur automobile (Peugeot, Renault, Michelin, Citroën) sont dans le haut du classement et conservent leur place voire la renforcent (…). Ces entreprises semblent ainsi plus que jamais constituer la vitrine des capacités industrielles françaises » (IFOP), souligne l’IFOP.

Cette étude de référence, désormais annuelle, s’appuie, auprès d’un très large échantillon représentatif de la société française, sur les critères suivants :  impact sur l’économie française, capacité à améliorer le quotidien des Français, attractivité marque employeur, Innovation, implication environnementale, image de la France.


Création du Hub CATENA-X pour l’industrie française

« Booster la digitalisation de la Supply Chain de l'industrie automobile »

CATENA-X, la PFA et GALIA annoncent la création du Hub CATENA-X pour l’industrie française

L’association CATENA-X, la Plateforme automobile (PFA) et le Groupement pour l’Amélioration de l’Industrie Automobile (GALIA) sont heureux d’annoncer la création du hub Catena-X pour l’industrie française, le premier dans l’écosystème CATENA-X. L’ambition, au cœur de la vision de Catena-X, est de construire un échange de données collaboratif à l’échelle de l’industrie dans toute la chaîne de valeur mondiale de l’automobile.

Le hub représentera localement l'association Catena-X, rassemblant des entreprises, des acteurs clés de l’économie de la donnée ainsi que de l’édition de logiciels et des cas d'utilisation du réseau automobile français pour soutenir l'expansion du réseau mondial. Sa mission sera d'évaluer, de prioriser et de développer de nouveaux cas d'usage pertinents pour la communauté industrielle locale ou en fonction de besoins locaux spécifiques, de créer des synergies au sein de l’écosystème français et d’enrichir l’écosystème Catena-X.

« La création de ce premier hub Catena-X ouvre de nouvelles perspectives dans le cadre de notre stratégie Catena-X. », déclare Oliver Ganser, président du conseil d’administration de Catena-X Automotive Network e.V., « Nous considérons qu’il s’agit d’une forte affirmation de la part de nos partenaires de s’unir maintenant et de créer un écosystème de données véritablement mondial et fédéré. Nous souhaitons la bienvenue à tous les acteurs français, constructeurs et fournisseurs automobiles, ainsi qu’aux fournisseurs de technologies et de services, qui s’associent à nos efforts mutuels. »

La création du hub CATENA-X pour l'Industrie Française s'appuiera sur deux réseaux forts : la PFA qui rassemble la filière automobile en France et son partenaire GALIA, un acteur historique dans le cadre de la normalisation des échanges de données.

Pour Marc Mortureux, Directeur Général de la PFA, « en rejoignant l'initiative CATENA-X, la PFA veut contribuer à construire un réseau mondial, en se concentrant sur les sujets les plus importants de notre industrie tels que le calcul de l'empreinte carbone ou l'économie circulaire. Dans ce contexte, nous souhaitons favoriser le développement d'outils performants au meilleur coût.

Au cœur de cette initiative, il y a la volonté forte de contribuer à booster la digitalisation de la Supply Chain de l'industrie automobile : voilà pourquoi il est naturel que GALIA prenne une place importante dans cette initiative. C'est sa mission depuis près de 40 ans portée par ses 200 adhérents, équipementiers, équipementiers, PME, prestataires et éditeurs de logiciels ».

 

 

À propos de l'association CATENA-X

Catena-X se considère comme un écosystème rapidement évolutif et interopérable auquel tous les contributeurs de la chaîne de valeur automobile peuvent participer de manière égale. Le but : permettre la création, l’exploitation et l’utilisation collaborative de chaînes de données de bout en bout tout au long de la chaîne de valeur automobile. Depuis la création du Catena-X Automotive Network e.V. en mai 2021, les activités relatives au développement de bases technologiques, d’exigences et de normes communes pour l’écosystème de données ont été regroupées dans la structure de l’association. Depuis le 1er mai 2022, le Catena-X Automotive Network e.V. compte plus de 120 membres actifs en tant que fournisseurs et utilisateurs dans la chaîne de valeur automobile et couvre un large éventail de tailles d’entreprises. Un accent particulier est mis sur l’intégration des PME et leurs avantages.

Plus d'informations sur www.catena-x.net et n’hésitez pas à nous suivre sur LinkedIn

 

A propos de la PFA

La Plateforme Automobile (PFA) rassemble la filière automobile en France. Elle définit et met en œuvre, pour le compte de l'ensemble des partenaires (constructeurs, fournisseurs, sous-traitants et acteurs de la mobilité), la stratégie de la filière en matière d'innovation, de compétitivité, d'emploi et de compétences. Elle est la voix et l'expression des positions communes de l'industrie.

Plus d'informations sur www.pfa-auto.fr

 

A propos de GALIA

Le GALIA (Groupement pour l'Amélioration des Liaisons dans l'Industrie Automobile) est une association créée en 1984 par et pour les acteurs de l'industrie automobile. Représentant les intérêts de ses membres dans les instances internationales, GALIA élabore et publie des recommandations et des standards d'échange de données dans les domaines de la Logistique, du B-to-B et de l'Ingénierie, accessibles aux partenaires industriels ainsi qu'aux éditeurs de logiciels et prestataires de services du monde entier.

Plus d'informations sur www.galia.com et sur la page LinkedIn de GALIA.


Le MONDIAL DE L’AUTO dévoile l’affiche de son édition 2022

REVOLUTION IS ON - À 200 jours de son grand retour, le MONDIAL DE L’AUTO dévoile l’affiche de son édition 2022.

Rendez-vous dans 200 jour, du 17 au 23 octobre prochain, à Paris Porte de Versailles, dans le cadre de la Paris Automotive Week

Dans un peu plus de 200 jours, le Mondial de l’Auto ouvrira ses portes avec l’ambition de faire de Paris, pendant une semaine et pour le monde entier, la vitrine, le laboratoire et le forum de l’automobile et des mobilités du XXIème siècle.

Le Mondial de l’Auto 2022, seul salon international de l’année en Europe, affirmera la place centrale que jouera l’automobile dans la mobilité du futur : électrification, hybridation, hydrogène, ultra-connectivité, voiture intelligente…

 

Mondial de l’Auto 2022, nouveau visuel

Le visuel du Mondial de l’Auto 2022, serein et facile à comprendre, se veut universel pour se singulariser et frapper les esprits.

 

Des couleurs vives pour souffler un vent d’optimisme, avec une nouvelle vision de l’automobile.

Un socle composé de 4 roues, dénominateur commun pour décliner une série de visuels secondaires destinés à différents publics et portant différents messages : la technologie, l’écologie, la performance, le design

 

Avec l’idée d’une collection… à découvrir lors du Mondial !

L’automobile dessinée sur ce visuel représente toutes les voitures et particulièrement celles du futur, qui n’attendent qu’une chose : être dévoilées aux yeux du grand public sur un stand du Mondial.

 

Le Mondial de l’Auto 2022 lance sa plateforme digitale

La nouvelle plateforme digitale https://mondial.paris/ rassemble les contenus multimédias automobiles et mobilités de demain.

Les visiteurs français et internationaux peuvent se connecter et retrouver l’ensemble des informations nécessaires : actualités, billetterie, renseignements pratiques… etc.

  

Paris Automotive Week

Le 8 juillet dernier, la filière automobile annonçait le lancement de la Paris Automotive Week, du 17 au 23 octobre 2022, à la Porte de Versailles. Retrouver ici l’ensemble des infos utiles.

Pour la première fois, les deux événements phares du secteur automobile, le Mondial de l’Auto et le salon Equip’Auto, se rassemblent sous une même bannière en créant la Paris Automotive Week.