Partenariat PFA-BPI : lancement de la première promotion « Trajectoire PME-ETI »

Paris, le 19 mars 2019 – La PFA et Bpifrance annoncent le lancement de la première promotion de l’Accélérateur « Trajectoire PME-ETI », dédié à la croissance des entreprises de la filière automobile. Vingt-quatre entreprises disposant d’un fort potentiel de croissance et d’une volonté de se développer à l’international suivront pendant 24 mois un programme d’accompagnement sur mesure pour relever les défis de demain.

Luc Chatel, président de la Plateforme automobile (PFA), qui rassemble la filière automobile en France, et Guillaume Mortelier, directeur exécutif de l’accompagnement et du Fonds Build-up de chez Bpifrance présentent aujourd’hui les vingt-quatre membres de la première promotion et le programme « Trajectoire PME-ETI », à l’Automobile Club de France, en présence de Patrick Koller, directeur général de Faurecia et parrain de la promotion. Cet accélérateur, doté de 6 millions d’euros financés aux trois quarts par les grandes entreprises de la filière automobile et à un quart par l’État via Bpifrance, est l’un des dispositifs forts du contrat de filière signé, le 22 mai dernier, entre la PFA et l’Etat. L’ambition est d’accompagner à terme 150 PME à fort potentiel face aux défis de la compétitivité et de l’internationalisation.

Vingt-quatre entreprises à fort potentiel ont été sélectionnées pour faire partie de la première promotion. Durant 24 mois, elles vont bénéficier d’un programme ciblé et personnalisé, mixant séquences collectives et individuelles, co-construit par la PFA et Bpifrance. Celui-ci comprend :

  • Un diagnostic initial à 360° et un accès à deux modules de conseil thématique, afin que chacune des vingt-quatre entreprises puisse identifier ses enjeux de croissance et établir une nouvelle feuille de route ;
  • Huit séminaires et ateliers permettant de décrypter les tendances de la filière automobile, nourrir la réflexion et renforcer les compétences des dirigeants ;
  • De la mise en relation avec des acteurs reconnus de la filière automobile et d’autres filières d’excellence industrielle, en partenariat avec les réseaux Bpifrance Excellence, Bpifrance Le Hub, IME France, etc. (mentorat par un pair ayant réussi un changement d’échelle, rencontres avec des acteurs-clés de l’international, accueil par une PME d’une start-up dans ses locaux en France et à l’étranger…) ;
  • L’intégration à la communauté nationale des Accélérateurs PME-ETI.

« Face aux défis sans précédent auxquels fait face le secteur automobile, nous voulons jouer un rôle d’accélérateur pour renforcer la compétitivité tout au long de la filière », explique Luc Chatel, président de la PFA. « Avec toute l’expertise de Bpifrance et le soutien de nos grandes entreprises, il s’agit d’aider les PME prometteuses du secteur à monter la marche suivante. Ce sont les pépites de la filière automobile, au cœur du tissu industriel de nos territoires ». 

« L’accompagnement est plus que jamais au cœur de la stratégie de Bpifrance et au cœur des besoins des dirigeants de PME et ETI, qui peuvent rencontrer une sensation d’isolement dans leur stratégie de développement et d’internationalisation. », précise Guillaume Mortelier, directeur exécutif de l’Accompagnement et du Fonds Build-up chez Bpifrance. « Cette première promotion du programme Trajectoire PME-ETI vise à créer un esprit de communauté solidaire et fédérateur entre des dirigeants d’entreprise de la filière automobile en pleine croissance ainsi qu’à les aider concrètement dans la définition d’une stratégie ambitieuse pour leur business ».

Patrick Koller, directeur général de Faurecia ajoute : « Nous considérons l’accompagnement des entreprises de la filière automobile française comme un devoir et une nécessité - à ce titre - je suis honoré d’être le parrain de cette première promotion.  La création de cet écosystème unique représente pour ces entreprises une réelle opportunité de structurer leur développement et je tiens ici à remercier la PFA et Bpifrance pour cette initiative. C’est enfin un plaisir d’échanger avec les chefs d’entreprise de cette promotion. »


Luc CHATEL alerte sur les risques qui pèsent sur le tissu industriel de la filière automobile

Réunion du Comité stratégique de la filière automobile

Luc CHATEL, président de la Plateforme automobile (PFA), a présidé aujourd’hui, à Bercy, le Comité stratégique de la filière automobile.

Il s’agissait, dans le prolongement de la signature du contrat stratégique de la filière automobile, le 22 mai dernier, de dresser un premier bilan à six mois des engagements réciproques pris par les industriels et par l’Etat.

Le président de la PFA a tout d’abord fait le point sur l’évolution de la conjoncture, soulignant que le marché européen, avec une chute de - 8% en novembre, enregistrait sa troisième baisse consécutive, après -23,5 % en septembre et -7,3 % en octobre, dans un contexte international marqué par le recul du marché chinois, moteur de la croissance mondial du secteur, qui devrait clôturer l’année 2018 en baisse pour la première fois depuis 1990.

« Cette tendance baissière sur le front des marchés, a-t-il insisté, intervient à un moment où, comme je le soulignais déjà il y a six mois, la filière automobile joue tout simplement sa survie, avec des entreprises contraintes d’investir très massivement pour rester dans la bataille de l’électromobilité et du véhicule connecté et autonome, et devant s’adapter, dans le même temps, à un rythme fou, à des exigences réglementaires qui ne cessent de s’accroître.

A cet égard, la décision conjointe du Conseil et du Parlement européens sur un objectif de baisse de 37,5% des émissions de CO2 entre 2021 et 2030, bien au-delà des 30% initialement proposés par la commission européenne, apparait comme un nouvel obstacle ».

Dans ce contexte, Luc CHATEL a tenu à faire part de deux « sujets de forte inquiétude».

Premier point de vigilance : le développement des bornes de recharge ne va pas assez vite et risque de freiner l’émergence du véhicule électrique.

« Nous nous sommes fixé une ambition sans précédent en nous engageant à multiplier par cinq les ventes de véhicules électriques d’ici à 2022, avec, pour condition essentielle, le développement des infrastructures de bornes de recharge : l’Etat s’est engagé à porter leur nombre à 100.000 sur la période, nous ne serons, au 31 décembre2018, qu’à 25.000 seulement.

Les industriels, de leur côté, sont au rendez-vous, avec des investissements lourds: le jour même de la signature du contrat de filière, PSA annonçait un investissement de 220 M€ pour produire une nouvelle génération de moteurs électriques dans son usine de Trémery (Moselle), et, à l’occasion du Mondial de l’Auto, dévoilait le lancement, dès 2019, d’une version électrique ou hybride sur 100% de ses nouveaux modèles. Moins d’un mois après la signature du contrat stratégique de filière, Renault annonçait un investissement de plus d’un milliard d’euros en France dans le domaine de l’électromobilité avec, notamment, le doublement des capacités de production de la Zoé.

Mais, quelle crédibilité pour la politique qui vise à encourager le consommateur à préférer l’électrique, si le territoire n’est pas doté des infrastructures indispensables pour recharger son véhicule ?

J’ajoute que l’absence de visibilité sur le dispositif incitatif de bonus/malus de 2019 à 2022, comme l’Etat s’y est pourtant engagé le 22 mai dernier, ne fait que renforcer notre préoccupation. La garantie du maintien d’un niveau significatif de bonus pour l’achat d’un véhicule électrique n’est pas une option si l’on veut réussir le décollage du marché.C’est, là encore, une question de crédibilité des engagements que nous avons pris collectivement ».

Second point de vigilance : l’impact de la chute du diesel sur le tissu industriel.

« L’Observatoire de la Métallurgie vient de nous alerter dans son étude prospective actualisée ces dernières semaines sur « 35 000 emplois de la filière en France, directement concernés, dont la moitié très exposée » par l’accélération de la chute du diesel. Une telle accélération se traduit par des baisses brutales de commandes pour un nombre croissant de fournisseurs qui se retrouvent en situation difficile. Un retournement de conjoncture ne ferait qu’aggraver ce constat préoccupant.

Les dispositifs d’accompagnement des entreprises en risque doivent être renforcés pour les aider à redéfinir leur stratégie industrielle et les soutenir dans leurs investissements, en affectant des moyens à la hauteur des risques qui pèsent sur le tissu industriel du secteur automobile ».

 


A propos de la Plateforme automobile (PFA)

La Plateforme automobile rassemble la filière automobile en France. Elle est chargée de définir et de mettre en œuvre la stratégie de la filière en matière d’innovation, de compétitivité, d’emploi et compétences, et de porter la voix de la filière.

La PFA est présidée, depuis le 4 décembre 2017, par Luc Chatel. Le Conseil des présidents de la PFA est constitué d’un collège des constructeurs français (PSA, Carlos TAVARES ; RENAULT, Thierry BOLLORE ; CCFA, Christian PEUGEOT), d’un collège équipementiers et sous-traitants (FAURECIA, Patrick KOLLER ; MICHELIN, Jean-Dominique SENARD ; PLASTIC OMNIUM, Laurent BURELLE ; VALEO, Jacques ASCHENBROICH ; FIEV, Jacques MAUGE ; Fédérations métiers – FFC, FIM, GPA, SNCP – François LIOTARD, LISI AUTOMOTIVE).


Nomination au sein de la Plateforme Automobile : Marc Mortureux devient directeur général de la Plateforme Automobile

Luc CHATEL, président de la Plateforme automobile (PFA) nomme Marc MORTUREUX, Directeur général de la PFA à compter du 1er mars 2018.

« Je me réjouis d’accueillir Marc MORTUREUX comme Directeur général de la PFA. J’ai pu apprécier personnellement ses compétences et sa très grande solidité au moment de la crise de 2008-2009 et de l’élaboration du plan de sauvetage du secteur automobile.

A la fois, fin connaisseur du fonctionnement de L’État comme des institutions européennes, et passé par le privé dans un environnement industriel sur des marchés de dimension internationale, Marc est reconnu pour ses qualités managériales acquises à la tête de très importantes structures – autant d’atouts pour contribuer au succès de la feuille de route ambitieuse qui est la nôtre, à un moment où le secteur automobile fait face à des défis historiques », a souligné Luc CHATEL.

Diplômé de L’École Polytechnique, ingénieur des Mines, Marc MORTUREUX commence sa carrière à la Direction régionale de l’industrie et de la recherche d’Île-de-France avant de rejoindre, de 1989 à 1995, le Ministère de l’Industrie où il occupe notamment les fonctions de Délégué interministériel aux normes, ce qui le conduit à participer, à Bruxelles, aux négociations du marché unique européen. De 2008 à 2009, il est le Directeur de cabinet de Luc CHATEL alors en charge, au gouvernement, de l’Industrie, de la Consommation et du Porte-parolat. A ce titre, il pilote les Etats-Généraux de l’Automobile et prépare, dans le contexte d’un secteur touché de plein fouet par la crise, le Pacte automobile signé le 9 février 2009 par le président de la République.

Marc MORTUREUX a été successivement Directeur de la R&D Europe – États-Unis de la Compagnie Générale de géophysique, groupe mondial spécialisé dans l’exploitation des sous- sols, puis Directeur général de la filiale Petrosystems (1995-1999) ; Directeur général adjoint de l’Institut Pasteur, de 2005 à 2008 ; Directeur Général de l’Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments (AFSSA) dont il pilote, de 2009 à 2010 la fusion avec l’AFSSET (sécurité sanitaire de l’environnement et du travail), présidant à la création de l’Anses, un établissement public de 1350 personnes et doté d’un budget de 135 millions d’euros, dont il devient le Directeur général de 2010 à 2015.

Marc MORTUREUX était, depuis 2015, le Directeur général de la prévention des risques au Ministère de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie.


La Plateforme Automobile (PFA) fusionne avec le comite des salons

Luc Chatel : « Première étape vers la constitution d’une véritable équipe de France de l’Automobile »

L’assemblée générale extraordinaire de la Plateforme automobile (PFA), réunie lundi 26 février au soir sous la présidence de Luc CHATEL, ancien ministre et président de la PFA, a approuvé à l’unanimité la fusion entre la PFA et le Comité des salons. Un projet de fusion également approuvé, le matin, par le Comité des salons réuni de même en assemblée générale.

Cette fusion par voie d’absorption du Comité des salons au sein de la PFA, s’inscrit dans le cadre du renforcement des missions de la PFA, positionnée comme tête de filière, en particulier pour la coordination de l’organisation des salons professionnels tels que le Mondial de l’Automobile (Cf. communiqué du 6 décembre 2017 – « La PFA voit ses missions renforcées, Luc CHATEL en devient le président »).

La PFA reprend ainsi l’ensemble des missions assumées auparavant par le Comité des salons en matière, notamment, d’évènementiel (congrès, colloques, assises…) et d’organisation des salons (Mondial de l’Automobile, salon du cycle, du motocycle…).

« Face aux défis considérables que doit relever le secteur automobile, il est temps pour l’ensemble de la filière en France d’additionner ses forces, de simplifier son organisation, de se rassembler pour parler d’une seule voix. De ce point de vue, la fusion entre la PFA et le Comité des salons marque la première étape vers la constitution d’une véritable équipe de France de l’automobile », a souligné Luc CHATEL.

 

A propos de la Plateforme automobile (PFA)

La Plateforme automobile rassemble la filière automobile en France. Elle est chargée d’assurer, au nom de l’ensemble des partenaires (constructeurs, équipementiers, sous-traitants et acteurs de la mobilité), des missions clés en matière d’innovation, de compétitivité, d’emploi et compétences, et de porter la communication et l’expression des positions communes de la filière.

La PFA est présidée, depuis le 4 décembre 2017, par Luc Chatel. Le Conseil des présidents de la PFA est constitué d’un collège des constructeurs français (PSA, Carlos TAVARES ; RENAULT, Thierry BOLLORE ; CCFA, Christian PEUGEOT), d’un collège équipementiers et sous-traitants (FAURECIA, Patrick KOLLER ; MICHELIN, Jean-Dominique SENARD ; PLASTIC OMNIUM, Laurent BURELLE ; VALEO, Jacques ASCHENBROICH ; FIEV, Jacques MAUGE ; Fédérations métiers – FFC, FIM, GPA, SNCP – François LIOTARD, LISI AUTOMOTIVE).


La Plateforme Automobile (PFA) voit ses missions renforcées, Luc Chatel en devient le président

Le Conseil des Présidents de la Plateforme automobile, Filière Automobile & Mobilités (PFA), qui représente les intérêts communs de l’ensemble de la filière en France, s’est réuni hier, lundi 4 décembre, sous la présidence de Michel ROLLIER (Président du Conseil de surveillance de Michelin).

Le Conseil a pris la décision de renforcer les missions de la PFA en la positionnant comme tête de filière et chargée d’assurer, au nom de l’ensemble des partenaires (constructeurs, équipementiers, sous-traitants et autres acteurs de la mobilité), une série de missions clairement identifiées :

1- L’animation de la dynamique d’innovation, premier moteur de croissance : l’animation des comités techniques, des programmes prioritaires et du cycle en V de l’innovation, doit être prolongée et amplifiée sur les aspects précompétitifs pour réussir les challenges du véhicule électrifié, automatisé, connecté et abordable.

2- L’action en faveur de la compétitivité tout au long de la filière : définir les modalités d’accompagnement de nos entreprises pour l’amélioration de la compétitivité, en identifier les financements et les proposer à la filière.

3- Le travail d’anticipation en matière d’emplois et de compétences : du fait du poids social de l’industrie automobile et dans le contexte des mutations technologiques en cours, la mise en place d’une gestion prévisionnelle des emplois et des compétences filière est une priorité.

4- L’expression des positions communes de la filière auprès des acteurs institutionnels et dans le débat public : l’élaboration des positions communes à toute la filière et l’expression « One Voice » en matière de normes, de réglementation et d’enjeux d’opinion sont confiées à la PFA qui coordonnera les interactions avec les autorités nationales, européennes et internationales tout en développant des relations avec l’ensemble des parties prenantes (ONG, C40, etc.)

5- La coordination de l’organisation des salons professionnels et la communication filière : dans un souci de simplification, le comité des salons fusionnera avec la PFA dès 2018, dans le cadre d’une plus grande coordination entre la PFA, le CCFA et la FIEV ayant pour but de faire de ces événements des opportunités de mettre en valeur les savoir-faire et l’attractivité de l’ensemble de notre industrie.

Enfin, le Conseil nomme l’ancien ministre Luc CHATEL, président de la PFA.

 

« Au moment où nous ouvrons une nouvelle étape en renforçant ses missions et leviers, nous nous réjouissons d’accueillir Luc CHATEL à la tête de la PFA. Homme d’entreprise, son expérience gouvernementale, notamment à l’Industrie où il a défini et porté le plan de sauvetage de l’industrie automobile lors de la crise de 2008-2009 (Pacte Automobile signé le 9 février 2009), constituera indéniablement un atout déterminant. C’est aussi l’occasion de saluer très chaleureusement Michel ROLLIER pour son action durant les 6 années de son mandat marqué, notamment, par la mise en place de l’ensemble de la dynamique d’innovation, un véritable succès qui s’est traduit par une dynamique renforcée entre les grands groupes et les PME avec des résultats mesurables », a jugé le Conseil des Présidents.

« C’est pour moi une très grande fierté et je veux remercier les dirigeants de la filière, constructeurs, équipementiers et fournisseurs, pour leur confiance. La filière automobile représente
4 000 entreprises dans notre pays, plus de 500 000 emplois directs, et 5,2 milliards en R&D. Elle fait face aujourd’hui à un défi sans doute historique : défi technologique, digital et sociétal à la fois. Ce qui rend aussi essentiel que passionnant d’ouvrir une nouvelle étape dans la manière d’unir nos forces pour contribuer à répondre à ce triple défi », a déclaré Luc CHATEL.

 

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A propos de Luc CHATEL

Luc CHATEL a commencé sa carrière en entreprise, au sein du groupe L’Oréal, à la direction du Marketing, puis comme Directeur des Ressources humaines. Élu député en 2002, il a occupé, de 2007 à 2012, différentes fonctions gouvernementales, successivement à l’Industrie et à la Consommation à Bercy et comme Porte-parole du Gouvernement, puis comme Ministre de l’Education nationale, de la Jeunesse et de la Vie associative.

Retiré de la vie politique depuis mai 2017, il est associé chez Ekkio Capital depuis le 1er juillet dernier.

A propos de la PFA, Filière Automobile & Mobilités

Organisation d’intérêt collectif, la PFA a pour mission de consolider et développer les 4 000 entreprises, acteurs industriels de l’automobile et du véhicule industriel en France, afin de les renforcer face à la concurrence internationale et aux exigences client et réglementaires toujours plus fortes.

Le Conseil des Présidents de la PFA est constitué d’un Collège des constructeurs français (PSA – Carlos TAVARES, Renault – Thierry BOLLORE, CCFA – Christian PEUGEOT), et d’un Collège équipementiers et fournisseurs (Faurecia – Patrick KOLLER, Michelin – Jean-Dominique SENARD, Plastic Omnium – Laurent BURELLE, VALEO – Jacques ASCHENBROICH, FIEV – Jacques MAUGE, Fédérations Métiers (FFC, FIM, GPA, SNCP) – François LIOTARD – LISI AUTOMOTIVE).